Yann travaille les argiles ferreuses récoltées en aval du bief, qu'il tourne en pièces utilitaires cuites au sel de mer récupéré à…
Voir le journal →Un ancien moulin à eau réhabilité au bord de l'Elorn, four à bois construit sur site, argiles récoltées à moins de dix kilomètres. Trois résidents à la fois, la matière avant le geste.
« On ne travaille pas une terre qu'on a fait venir. On travaille celle qu'on a extraite du talus, à la truelle, un matin de septembre. »
Le moulin a cessé de moudre en 1961. La roue tourne à nouveau depuis 2019 — plus pour l'énergie que pour le geste, mais elle marque le rythme des journées : eau, argile, feu.
Chaque cohorte part d'un inventaire du site avant toute production : quelle argile, quelles cendres, quel bois. Le journal de résidence documente cette étape autant que les pièces qui en sortent.
Douze semaines, un four partagé. Chacun arrive avec une question de matière, repart avec une réponse en terre cuite.
Yann travaille les argiles ferreuses récoltées en aval du bief, qu'il tourne en pièces utilitaires cuites au sel de mer récupéré à…
Voir le journal →Maren compose des reliefs muraux à partir d'argiles mêlées et d'émaux entièrement issus des cendres du four. Sa première saison (automne…
Voir le journal →Idris marie l'argile du bief à une terre rapportée de son atelier de Sète, cherchant le point de tension entre deux territoires dans une…
Voir le journal →Ce qui se passe entre l'extraction et le défournement, noté au fil des semaines.
Neuf sessions depuis l'ouverture, chacune avec sa question de matière.
Trois résidents, un pari : ne travailler que l'argile récoltée sur place, sans aucun apport extérieur.
Série d'émaux entièrement composés de cendres de bois local — palette grise à verte, jamais reproduite à l'identique.
Collaboration avec une résidence jumelle en Puisaye — comparaison de deux argiles cuites dans le même four.
La résidence de printemps 2027 ouvre ses candidatures le 5 janvier. Trois places, douze semaines, un four à partager.
Voir l'appel à candidatures